Pour une nouvelle feuille de route de lutte contre le recrutement des enfants soldats

(Mediacongo.net)

Le vice-ministre à la Défense nationale et réinsertion, René Sibu Matubuka a ouvert, lundi 24 août à Kinshasa, l’atelier sur la feuille de route du plan d’action relatif à la lutte contre le recrutement dans les rangs des forces armées des enfants soldats.

Ces assises, a-t-il souligné, concernent également l’utilisation des enfants ainsi que d’autres  violations graves des droits  de l’enfant par les  forces armées et les services de sécurité.

René Sibu a affirmé que cet atelier est destiné à la relecture de la feuille de route 2015 adoptée le 08 juillet dernier par le Groupe de travail  technique conjoint au cours de sa 31ème réunion et évaluation d’une autre feuille de route pour le long terme avec l’appui de l’Unicef et de la Monusco en partenariat avec les acteurs du Mécanisme de surveillance  et de communication sur les violations des droits de l’enfant (MRM).

Il a en outre rappelé que ce groupe de travail technique conjoint est une structure pour assurer  la mise en œuvre du plan d’action signé le 02 octobre 2012 entre le gouvernement de la RD Congo et  l’équipe spéciale des Nations Unies, ajoutant que c’est entre 2003 et 2011 que les FARDC ont été stigmatisées dans les rapports annuels du secrétaire général de l’ONU sur les enfants et les violences  sexuelles. Ce qui a conduit la RD Congo à l’adoption de ce plan d’action. Le vice-ministre  a mis en exergue les avancées qu’il a qualifiées de significatives constatées sur le terrain relevant la non radiation des FARDC de la liste noire.

Plus d’enfants dans les  rangs des FARDC

Jeanine Mabunda, représentante personnelle  du Chef de l’Etat en matière de violences sexuelles et de la protection des droits de l’enfant, a indiqué qu’aucun enfant n’est compté au jour d’aujourd’hui dans les rangs des FARDC. Ce qui, a-t-elle soutenu, illustre à merveille les avancées remarquables accomplies par la RD Congo quant au respect de l’exécution de ce plan d’action.

Il va de soit que la RD Congo, par le  biais  des FARDC, soit délestée de la liste  noire, promettant que le gouvernement reste vigilant quant à cette matière, a-t-elle affirmé. Les participants à cet atelier viennent  des FARDC, de la Police nationale congolaise (PNC) et des acteurs de la Société civile de toutes les provinces du pays.

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A propos de l'auteur : Adeline Marthe